Enduits & mortiers
20 calculsDu gobetis à la finition ferrée, plus les enduits isolants au chanvre, au lin et au liège.
Des ouvrages qui tiennent. Des murs qui respirent vraiment. Un confort qu’on maîtrise. Des palettes qu’on ne commande pas. Un dosage qu’on ne refait pas. Ce qu’on sait, écrit noir sur blanc.
Sur le mur, on parle en litres. Au dépôt, on achète en kilos. CAL-OTRA fait la bascule d’un doigt — et sort avec chaque calcul ce qu’on ne trouve nulle part : les hypothèses qu’il a prises, la trame de mise en œuvre, et ce qui est à proscrire.
De l’enduit de chaux au mur Trombe, en passant par le pisé, la cellulose insufflée et le plancher chauffant.
Chaque hypothèse est à l’écran et se corrige. Aucun ratio caché dans le code.
Ce qu’on fait, dans l’ordre du chantier. Ce qui ne s’apprend d’habitude qu’à côté de quelqu’un qui le sait.
25 désordres et 20 techniques, reliés : du symptôme au traitement, et retour.
Doser un béton, une chape ou une peinture est bien outillé. Doser un enduit de corps à la chaux en trois couches, un remplissage chaux-chanvre banché ou un mur en pisé l’est beaucoup moins.
Alors on retombe sur le tableur, le carnet, ou le souvenir du dernier chantier.
CAL-OTRA parle les deux langues, avec les mêmes règles de lecture : mêmes unités, mêmes conventions de dosage, mêmes points d’attention.
Et pour chaque calcul, ce qu’on lit rarement ailleurs : ce qu’il ne faut pas faire.
Une calculette ordinaire vous donne un nombre. D’où vient-il ? Quel taux de perte ? Quelle densité ? Quel dosage ? Vous ne le saurez pas — et sur un chantier qui n’est pas standard, ce nombre est faux sans que rien ne le signale.
CAL-OTRA affiche toutes ses hypothèses et les rend modifiables : le dosage, la perte, la densité, le rendement, l’entraxe, le recouvrement. 457 réglages sur 74 calculs. Vous corrigez avec votre support, votre produit, votre expérience.
Une calculette vous donne 242 litres de sable. Elle ne vous dit pas qu’un gobetis se fait en NHL dans l’immense majorité des cas, qu’il doit tirer vite pour porter le corps d’enduit deux jours après, ni qu’il faut mouiller le mur la veille et encore le matin. Ces choses-là s’apprennent sur un chantier, à côté de quelqu’un qui les sait — ou elles se paient.
CAL-OTRA les écrit. Chaque calcul sort avec sa trame de mise en œuvre, dans l’ordre du chantier, et ses points d’attention. 164 étapes, 26 trames, et une réserve à chaque fois : ce sont des suggestions, pas des prescriptions. Le support, le produit et l’exposition les déplacent, et la fiche du fabricant prime.
Reconnaître le support · piocher ce qui ne tient plus · humidifier la veille · gâcher au volume · projeter, laisser tirer · dresser, laisser raffermir, finir · protéger du soleil et du gel.
La trame d’un enduit de chaux, telle qu’elle sort avec le calcul.
Chaque calcul emprunte aux 44 fiches matières ce qu’elles savent déjà : la densité et son état, l’ouvrabilité, le temps de prise selon l’hydraulicité, l’équivalence entre une pâte et une poudre.
Repris de leur fiche, pas paraphrasé.
« Le tadelakt se joue au serrage, pas à l’épaisseur. »
« Un béton de chanvre tassé perd ce qui fait sa valeur : sa performance vit
dans les vides. »
« Le prompt prend en quelques minutes. Il n’attend personne. »
Un hydrofuge sur un mur en remontée capillaire. Un rebouchage de béton sans passiver l’acier. Un mortier d’assainissement recouvert d’une peinture filmogène.
Trois erreurs courantes, trois chantiers à refaire. Écrites en toutes lettres, pas en petits caractères.
La fiche de pose part en image, pas en PDF. Sur un chantier, un compagnon ouvre une conversation, pas une pièce jointe. Le métré, les quantités, la trame et les points d’attention tiennent sur une image qui se lit à une main.
Et quand une valeur n’est pas documentée, l’application le dit au lieu de l’inventer. Une conversion refusée avec son motif vaut mieux qu’un poids faux arrivé au dépôt.
C’est l’écart de tous les chantiers. Le seau et la brouette se comptent en litres, la gâchée se dose en volumes, et la truelle ne connaît que ça. Puis vient le bon de commande, et il faut des sacs de 25 kilos, une tonne en big bag, ou des mètres cubes sur un camion.
La conversion se fait sur place, d’un doigt. Litres, seaux de 10 L, kilos, sacs, mètres cubes, vrac : la même quantité change d’habit sans qu’on retouche un chiffre. Le total du chantier suit, et le rapport sort dans l’unité choisie — avec le volume brut rappelé à côté, pour que rien ne se perde entre le devis et la bétonnière.
La densité est affichée, et modifiable. Une chaux aérienne en pâte ne pèse pas une NHL en poudre, et un sable humide ne pèse pas un sable sec. La valeur retenue est écrite : si la vôtre diffère, vous la corrigez.
Ce qui ne se convertit pas le dit — un panneau reste un panneau, et une matière qui ne se vend pas au sac ne se met pas en sacs pour faire joli.
Un calcul qui reste dans le téléphone ne sert qu’à la moitié. Il faut commander chez le négoce, expliquer au client, faire valider par l’architecte, et dire au compagnon ce qu’il doit faire. Ces quatre-là ne lisent pas la même chose, et CAL-OTRA le sait.
À votre en-tête et votre logo. Le total par matière, puis le détail pièce par pièce, avec le métré de chaque ouvrage et les hypothèses retenues. L’ouvrage seul, ou le chantier entier.
Une image, pas un PDF — sur un chantier on ouvre une conversation, pas une pièce jointe. Le métré, les quantités en gros, la trame de mise en œuvre et les points d’attention, sur une image qui se lit à une main.
Les ouvrages avec leur métré, puis les fournitures avec leurs quantités, dans l’unité de commande. Une colonne pour trier, rien de plus — ni formule, ni hypothèse : c’est une liste de courses, pas la méthode qui l’a produite.
Le métré d’abord, les quantités ensuite, puis les trois questions qui font revenir un devis exploitable : disponibilité et délai, conditionnement et poids réel des sacs, frais de livraison sur chantier.
Les ouvrages avec leurs dimensions, les fournitures, et la phrase qui évite la discussion d’après : ce qui peut varier si le support réserve une surprise une fois l’ancien enduit déposé.
Les désordres relevés avec la pièce où ils sont, les traitements envisagés, le métré, les quantités — et la réserve qui rappelle qu’un avis sur place prime.
Sans le métré, aucune quantité ne se vérifie. « 242 litres de sable » ne se contrôle pas. « Gobetis, 50 m², 5 mm » se contrôle au mètre ruban. C’est pourquoi il ouvre chaque message, chaque rapport et chaque ligne du tableur.
Le message s’ouvre dans votre messagerie, à votre nom, avec votre signature. Vous relisez, vous mettez le destinataire, vous envoyez. Rien ne transite par nos serveurs : nous ne voyons ni vos chantiers, ni vos clients, ni vos fournisseurs.
Aucun prix n’apparaît nulle part. Nous n’en connaissons aucun — un montant inventé dans un message au client serait pire qu’un montant absent.
Pas une calculatrice générique : chaque calcul suit un ouvrage réel, avec ses hypothèses, ses unités et ses réserves.
Du gobetis à la finition ferrée, plus les enduits isolants au chanvre, au lin et au liège.
Chapes de chaux, allégées au liège, à la perlite ou à la pouzzolane, dalle chanvre, chape sèche, parquet et carrelage.
Panneaux, flexibles entre ossature, ETICS, ITI, cellulose insufflée, vracs chanvre et liège.
Planchers et murs chauffants, infrarouge, photovoltaïque, solaire thermique, mur Trombe.
Ossature métal, bois ou profil cellulose, doublage, plafond suspendu, panneaux d’argile.
Maçonnerie, pisé banché, béton de chanvre en mur, dalle ou toiture, bottes de paille.
Béton de dalle et de semelle, terrassement, hérisson ventilé et drainage.
Chevrons et pannes, tuiles ou ardoises, bardage bois.
Résistance et U d’une paroi, escalier selon la loi de Blondel.
Peinture et papier peint, en litres et en rouleaux.
Une recherche, une barre de familles, et on tombe sur le bon calcul. Gobetis, chape allégée, béton de chanvre — l’ouvrage, pas la formule.
Surface, épaisseur, dosage, perte, densité du sac. Tout est à l’écran avec une valeur d’usage courant, et tout se corrige avec ce que vous savez du mur.
Les quantités dans votre unité, le dernier seau à moitié plein. Ajoutez au chantier, et sortez la feuille qu’on tend au négoce.
Ce sont des captures de l’application telle qu’elle tourne. Rien n’est retouché, rien n’est mis en scène.
On choisit, on règle, on lit. Les quantités se lisent en litres, en seaux, en kilos, en sacs, en vrac ou en panneaux — selon ce qu’on commande.
À quoi ça sert, ce qu’il faut savoir, avec quoi ça va — et surtout avec quoi ça ne va pas.
Ce que vous voyez sur le mur, ce qui se passe dessous, ce qu’on vérifie sur place, ce qui est à proscrire.
Les produits d’assainissement, avec la question qui compte : quand ça ne marche pas.
Les quantités s’accumulent par pièce, se totalisent par matière, et sortent en rapport PDF pour le devis ou la commande.
Des maisons de village à Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse. Séjours tout compris, dès une nuit, en direct. Voir les maisons →
CAL-OTRA s’installe depuis le navigateur, sans magasin d’applications. Une fois posée, elle a son icône, s’ouvre sans barre d’adresse, et fonctionne sans réseau — ce qui compte dans une cave ou sur un chantier mal couvert.
Un chantier se discute avec un client, se commande chez un négoce, et se classe dans un dossier. Le rapport sort en PDF, à votre en-tête, avec les hypothèses retenues, les quantités converties dans l’unité que vous commandez, et les points d’attention du calcul.
Deux formes : l’ouvrage seul, pour une couche et sa mise en œuvre, ou le chantier entier, avec le total par matière puis le détail calcul par calcul. Votre en-tête se saisit une fois et reste sur l’appareil.
Aucun serveur ne voit vos chantiers : le document se compose dans le navigateur, et c’est lui qui l’imprime ou l’enregistre en PDF.

Les soixante-quatorze calculs sont visibles dès la première ouverture, avec leurs hypothèses et leurs points d’attention. Neuf sont ouverts sans rien payer — le gobetis, le corps, la finition, la maçonnerie, le béton, la chape, la cloison, la peinture, l’isolant. De quoi juger sur pièce, pas sur promesse.
Les neuf calculs ouverts, toutes les fiches Matières, Soucis et Traiter, toutes les unités. Une annonce en bas d’écran. Sans compte.
Les soixante-quatorze calculs. L’espace chantier qui garde vos affaires, le total par matière, et le rapport PDF à votre en-tête. Douze mois d’un coup, au lieu de douze fois neuf euros.
Abonnement, reconduit chaque année jusqu’à résiliation. Résiliable à tout moment depuis votre compte.
Moins qu’un sac de chaux par mois. Et bien moins qu’une commande refaite parce que le dosage était faux.
Le même outil, sans engagement d’un an. Pour un chantier, une saison, ou le temps de voir.
Abonnement, reconduit chaque mois jusqu’à résiliation. Résiliable à tout moment depuis votre compte.
Prix hors taxes — TVA française 20 % comprise, soit 57,50 € et 7,50 € hors taxes. Ce sont des abonnements : ils se reconduisent d’eux-mêmes et s’arrêtent quand vous le décidez, sans préavis ni pénalité. Le calcul lui-même n’est jamais faux parce qu’on n’a pas payé : les neuf calculs libres sont les mêmes que les soixante-quatorze, avec les mêmes valeurs et les mêmes réserves.
Aucun prix de matériau n’est affiché : nous n’en inventons pas. Nous savons connecter un catalogue et ses tarifs réels — c’est par ici si c’est votre métier.
Un gobetis se projette en NHL dans l’immense majorité des chantiers : 1 volume de chaux pour 1,5 de sable, la plage d’usage allant de 1:1 à 1:2. Il doit tirer vite, accrocher fort, et porter le corps d’enduit deux jours plus tard.
La variante en chaux aérienne en pâte, à 3 à 3,5 volumes pour 10, ne se justifie que dans un système entièrement aérien. Et 1 L de pâte ne vaut pas 1 L de poudre : comptez un facteur d’une fois et demie.
Ça dépend de l’épaisseur, du dosage et de la perte — c’est justement ce que l’outil vous fait régler au lieu de le décider pour vous. Pour un corps d’enduit chaux-sable de 15 mm à 2,9 volumes pour 10, comptez l’ordre de 90 L de chaux, que CAL-OTRA convertit en sacs de 25 kg selon la densité du produit.
Les quantités se lisent en litres, seaux, kilos, sacs, vrac ou panneaux, selon ce que vous commandez réellement chez votre négoce.
C’est le support qui choisit l’hydraulicité, pas l’habitude. NHL 2 sur pierre tendre ou en intérieur ; NHL 3,5 sur pierre dure et froide, extérieur courant ; NHL 5 en soubassement ou exposition sévère. La chaux aérienne CL 90 carbonate seule, lentement, et reste la plus souple.
La règle qui domine tout : le mortier doit être plus souple que ce qu’il assemble ou recouvre. Un mortier trop dur sur une pierre tendre, et c’est la pierre qui souffre.
Pas aujourd’hui. Elle a besoin du réseau pour s’ouvrir. Une fois ouverte, tout se passe dans votre navigateur : les calculs, les conversions, les rapports et les chantiers ne repartent vers aucun serveur — mais il faut la charger.
Le fonctionnement hors réseau a été construit et il marche sur nos machines d’essai. Il ne marche pas encore sur le site, pour une raison que nous n’avons pas encore élucidée. Nous préférons ne rien promettre plutôt que promettre à faux : ce sera annoncé ici le jour où ce sera vrai.
En pratique, on gâche dehors, et dehors il y a du réseau. Le manque se fait sentir dans un sous-sol, une ferme isolée ou derrière des murs d’un mètre.
Non pour la version Lite : neuf calculs sont ouverts à tous, sans compte et sans rien payer, avec les mêmes valeurs et les mêmes réserves que les autres. Les soixante-quatorze calculs, l’espace chantier et le rapport PDF demandent un abonnement.
Parce que nous n’en inventons pas. Un prix qui n’est pas celui de votre négoce est un prix faux, et un devis bâti dessus se paie deux fois. Nous savons brancher un catalogue et ses tarifs réels — c’est par ici si c’est votre métier.
Un ouvrage qu’on n’a pas prévu, une valeur qui ne colle pas à votre région, une unité qu’on ne commande pas comme ça chez vous. C’est vous qui posez les enduits — dites-le, on corrige.
Édité par FAIRĒKO France, 60 rue François Ier, 75008 Paris — TVA FR73990126906 · SIRET 99012690600017 · hello@faireko.eu · +33 7 46 48 17 33
Mentions légales Confidentialité Cookies Conditions générales Vous êtes négoce ou fabricant ? Ouvrir l’application
Les valeurs affichées sont des ordres de grandeur de mise en œuvre courante, données à titre informatif. Elles ne constituent ni un diagnostic, ni une prescription, ni un avis technique. L’avis technique du fabricant et les règles de l’art applicables priment en toute circonstance.